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 Fous du volant, ils tracent la route au hasard

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Phil
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MessageSujet: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeDim 14 Juil - 22:20

Dans le monde ce week-end...

Fous du volant, ils tracent la route au hasard


Le voyage est leur credo, la voiture leur unique moyen de locomotion. Rencontre avec ces hommes et ces femmes pour qui l’important n’est pas la destination, mais le parcours. Sans autre horizon que la ligne blanche.
Par Michel Dalloni  Publié le 12 juillet 2019 à 13h52, mis à jour hier à 06h08


Ça démarre comme un roman noir de Jean-Patrick Manchette, Le Petit Bleu de la côte Ouest (Gallimard, 1976), par exemple. Il est 2 h 30 ou peut-être 3 h 15. Ce matin, Louis ­Retiers, 50 ans, ne travaille pas. Alors, il conduit. Comme souvent, après un ou deux tours de périphérique parisien, à ­allure réglementaire, il va emprunter l’une des quatorze nationales qui s’offrent à lui. Cette fois, ce sera la N19 ou ce qu’il en reste. Sortie porte d’Ivry. Louis Retiers va rouler longtemps. Sûrement jusqu’à Fayl-Billot (Haute-Marne). Six cent vingt-six kilomètres aller-retour.

« Je sais où je vais, mais je ne sais jamais quand je vais y arriver, dit-il. Le trajet m’intéresse plus que la destination. Je traverse des paysages. » Comme Louis Retiers, ils sont nombreux à circuler au gré des voies, livrés à eux-mêmes, guidés par des lignes blanches plus ou moins continues, à la poursuite d’un ­horizon sans borne, le jour, la nuit, avec le vent pour compagnon et la mélancolie pour carburant, emplis d’un puissant sentiment de liberté. Bien plus nombreux que vous le croyez. Le voyage est leur credo. La voiture, l’unique moyen de leur locomotion.

« Il m’arrive de partir sans but, confie Régis Courtial, 62 ans, spécialiste de la communication sportive, enraciné en Normandie. Je veux savoir ce qu’il y a au bout de la route. » Comme un navigateur, il parle de « traversée ». En 2018, il a parcouru près de 45 000 km. Un peu plus que la circonférence de la Terre (40 075 km à l’équateur). Mais il n’a pas fait le tour de monde, simplement des détours en France. « J’aime me perdre, ­reconnaît-il. Ça me rend heureux. » Anne Blériot, 56 ans, publicitaire, installée dans le Pas-de-Calais, approuve : « En rentrant du travail, il m’arrive de prendre une départementale que je ne connais pas ou de m’arrêter en bord de mer, vers Le Crotoy (Somme). La voiture, c’est un sas. Quand j’en sors, je suis cool. »

Pour Hermidas Atabeyki, 54 ans, PDG du bureau de design D3, qui a déjà signé 125 concept cars pour les plus grandes marques, et collectionneur d’automobiles, le bonheur ne dépend pas de la distance : « Mon plaisir, c’est de rouler dans Paris désert, un peu avant 6 heures, au volant d’une ancienne. J’admire la ville. Je m’arrête devant un café. Je m’assois en terrasse. Je regarde ma voiture. Je repars. Je recommence. Ça peut durer trois heures. Je n’ai pas d’itinéraire. » « Dès que je monte en voiture, j’ai envie de partir »,­ résume son ami Jean-Pierre Ploué, 57 ans, designer, responsable du style du groupe PSA, grand rouleur devant l’éternel, lui aussi amateur de voitures d’époque.

Maîtres à bord
L’improvisation est la règle. La voix métallique du GPS, son ton péremptoire et son rappel incessant au droit chemin sont autant d’entraves. « Je préfère les cartes routières, explique Régis Courtial. Elles permettent de voir “plus large”. Elles racontent des histoires. Il n’y a rien de mieux qu’une carte pour se perdre. » Et, en cas de doute, on s’en remet à son pif, on se fie aux impulsions de ses goûts, aux élans de son cœur.

J’ai connu un peintre en bâtiment parisien qui, en compagnie de sa douce, d’origine roumaine, a pris la route un vendredi soir pour Bucarest avec un litre de Volvic et un paquet de barquettes Trois Chatons à la fraise. Deux mille trois cent dix-huit kilomètres multipliés par deux. Il est revenu le mardi matin pour embaucher, avec la pépie et les reins en compote. « Je ne savais pas que c’était aussi loin, confesse-t-il. Mais c’était bien. »

Julien Clerc et Jean-Loup Dabadie font fausse route : le temps ne nous prend pas « trop de temps » (Partir, in Pantin, 1983). Il prend son temps et nous le nôtre. Au volant, personne ne décide à la place de nos conducteurs. Maîtres à bord à une époque où le moindre désir est anticipé, standardisé et promulgué par une inquiétante tripotée d’algorithmes. Question : c’est comment qu’on freine ? Réponse : en appuyant sur l’accélérateur de l’évasion.

Et pourtant, la vitesse ne les enivre pas. Au contraire, elle les saoule. Ils ont abandonné le fantasme de l’homme pressé aux zélotes de Paul Morand pour faire l’éloge de la lenteur avec Pierre Sansot. « Aller vite, c’est fatigant », estime ­Rachid Ilmane, 59 ans, employé de messagerie, qui vit à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), QG du défunt Centre national d’information routière (CNIR). « Je ne cherche pas à rattraper le temps perdu », explique Régis Courtial. De toute façon, le code de la route les a à l’œil : 80 km/h sur route (jusqu’à plus ample informé), 130 km/h sur autoroute (110 km/h en cas de pluie). « Pas un PV en trente-sept ans de permis », se flatte Anne Blériot. Vitre baissée, coude à la portière, seul le souffle de la liberté les ébouriffe.

Désolé, mais de tels moments ne se partagent pas. Ce qui vaut à ces sujets d’être affligés d’un mot-valise : « autosoliste ». L’autosoliste pratique l’autosolisme. Pour de multiples raisons. « Je pars seul, je circule seul et je reviens seul, confie Louis Retiers. Depuis 1996, je vis seul. Je m’emmerde comme un rat. Sans voiture, ce serait encore pire. » Jean-Patrick Manchette dirait qu’il est en proie à « une espèce de mélancolie vaguement tchékhovienne et principalement amère ». Mais lui préfère citer une réplique de Sueurs froides, d’Alfred Hitchcock (1958) : « Pour rouler au hasard, il faut être seul. Dès qu’on est deux, on va toujours quelque part. » On croit comprendre.

Souvenirs d’enfance
On croit aussi entendre, s’échappant de l’habitacle, quelques notes de musique. En 2017, un sondage de l’institut YouGov pour Ford révélait qu’elle adoucissait les mœurs de 73 % des automobilistes interrogés. Pour Hermidas Atabeyki, c’est poste de radio avec grésillement d’époque. Cassettes vintage pour Jean-Pierre Ploué, généralement accordées au millésime de l’auto choisie. « Very Good Trip », de Michka Assayas, sur France Inter pour Régis Courtial. Jazz dixieland pour Louis Retiers. Radio Nostalgie pour Anne Blériot. Ça tombe bien. Parce que, justement, il va falloir se pencher sur les ressorts de la mécanique intime de l’autosoliste.

Jean-Pierre Ploué se souvient des odyssées familiales vers la Corse ou le Maroc : « Papa roulait jour et nuit. Nous, les enfants, nous dormions sur un matelas gonflable posé sur la banquette arrière. L’habitacle était traversé par la lumière des phares. Ça sentait l’huile chaude, l’essence, un peu, le cuir patiné des sièges… C’était magique. » Hermidas Atabeyki ­utilise toujours une des autos paternelles. Anne Blériot revoit son père s’arrêter sur la route des gorges du Tarn parce qu’il avait deviné « un coin de pêche » et Rachid Ilmane, le sien filant vers Marseille, dernière étape avant l’Algérie, lampe de poche dans la boîte à gants pour mieux lire la carte au cas où.

Choisir, au hasard, une des quatorze nationales
Face à cette singulière passion automobile, Mère Nature et ses défenseurs font le museau. Pas vraiment écoresponsable. Et même si le calculateur d’émissions de gaz à effet de serre de la direction générale de l’aviation civile ­réhabilite la voiture face à l’avion, la ­bagnole n’a définitivement plus bonne presse. Pour autant, nos conducteurs ont-ils mauvaise conscience ? « Si demain on me propose un moteur à énergie ­solaire ou à eau, je prends ! Ça ne changera rien à mon voyage », insiste Régis Courtial. « Toutes ces remarques sont sensées. Elles vont dans le sens de l’histoire, admet Jean-Pierre Ploué. Le moteur hybride offre une alternative très efficace et dans les années à venir d’autres solutions techniques apparaîtront. »

En attendant, sur le périphérique parisien, il est 2 h 30 ou 3 h 15. Louis ­Retiers est au volant de sa voiture comme on est au bercail. Il tourne autour de Paris, à allure réglementaire, avant de choisir, au hasard, l’une des quatorze nationales qui s’offrent à lui et à ses semblables. Après quelques centaines de kilomètres, il fera demi-tour. Il aura roulé longtemps. Loin. Seul. Mais accompagné par le cornettiste Bix Beiderbecke, son musicien préféré. « Sans ma voiture, ce serait encore pire », pense-t-il de nouveau. Ce qui indique que, contre toute ­attente, malgré lui et selon Jean-Patrick Manchette, Louis Retiers est « de son temps, et aussi de son espace ».

« On the road again », la bande-son du volant
Drive my Car
Pourquoi ne pas débuter votre périple en écoutant ce morceau des Beatles (lRubber soul, 1965) ? Chic, entraînant et, comme souvent, un poil ésotérique.

Ford Mustang
A moins que, pour conjurer le sort et conjuguer les ­mythes, vous n’optiez pour Serge Gainsbourg. 2 min 42 de rimes riches. Contenu dans Initial B.B. (1968).

On avance
Exercice de lucidité postmoderne de 4 min par Alain Souchon : « C’est une évidence/On a pas assez d’essence/Pour faire la route dans l’autre sens. » Une ode au coup de la panne ?

À la porte du garage
En cas de joint de culasse pété, Charles Trenet vous dépannera avec ce titre enregistré en 1956 (Chansons claires). La même ­année que ­Nationale 7.

Your Daddy’s Car
Au rayon mélancolie, cette ballade chantée par Neil Hannon dans Liberation, le deuxième album de The Divine Comedy, se pose là : « Nous n’avions plus envie de conduire/C’était si bon que nous nous sommes ­ennuyés/Et nous roulons depuis le jour de notre naissance. »

Les Moulins de mon cœur
Un chef d’œuvre de Michel Legrand, version française signée Eddy Marnay d’un des airs composés pour L’Affaire Thomas Crown (Norman Jewison, 1968), long-métrage culte où Steve McQueen partage son temps entre sa Rolls-Royce Silver Shadow Mulliner Park Ward, Faye Dunaway et un buggy Meyers Manks puissamment motorisé.

Paris Mai
Si d’aventure vous cherchez encore votre place dans les rapports de production, faites un détour par Claude Nougaro (Paris Mai. 1968), certains couplets éclaireront votre parcours à défaut de l’enchanter : « Le casque des pavés ne bouge plus d’un cil/La Seine de nouveau ruisselle d’eau bénite/Le vent a ­dispersé les cendres de Bendit/Et chacun est rentré chez son automobile. »

Highway to Hell
La mauvaise humeur ­consécutive à Paris Mai pourra être apaisée avec ce morceau d’AC/DC de 1979. Radical.

My Favorite Things
John Coltrane (saxophone soprano) avec McCoy ­Tyner au piano, Steve ­Davis, à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie (1961). Lors d’une traversée Paris-Nice (931 km), accomplie en un temps record au volant d’une Ford Escort Ghia gris métallisé, je l’ai écoutée en boucle (13 min 46), de la porte de Saint-Mandé (Paris, 12e) au boulevard Victor-Hugo (Nice centre). Au départ, j’étais triste. A l’arrivée, je pleurais.

Daté du lundi 15 juillet
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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeLun 15 Juil - 0:32

I love you
Je le fais de temps en temps au début du printemps après un hiver de diète automobile, les premiers jours éveillent l'envie de prendre le volant même sans destination.
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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeLun 15 Juil - 9:10

Cet article résume assez bien mon mon sentiment vis à vis de ma voiture.
Rouler entre deux heures et 5/6 heures à Paris c'est assez sympa.
Ou en province sur des routes inconnues... Un profond sentiment de bien-être...
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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeLun 15 Juil - 9:24

Phil a écrit:
Cet article résume assez bien mon mon sentiment vis à vis de ma voiture.
Rouler entre deux heures et 5/6 heures à Paris c'est assez sympa.
Ou en province sur des routes inconnues... Un profond sentiment de bien-être...


J'adhère à 100%
Mon dieu que j'ai pu faire écho à ces témoignages Je me souviens même d'un flector qui me lâche sur Porculus à 1h du mat dans ces conditions Merci à son couple de camion pour m'avoir permis de rentrer.
Par la force des choses je roule pour rouler infiniment moins qu'avant mais encore hier soir, je crois avoir transmis cette envie à bord de Daimy puisque mes accompagnants ont souligné le côté agréable du moment privilégié, le mois de juillet aidant.
Dans cet esprit, je compte bien pour la première fois tester Paris au mois d'août..
Pour vivre ces moments j'apprécie tout autant d'être seul que bien accompagné.
Si tu es sur Paris au mois d'août Phil... 😉


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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeLun 15 Juil - 9:49

Je serai sans voiture à Porquerolles (la voiture en lieu sûr à la Tour fondue). Mais je ferai quelques petites escapades sur la terre ferme pour taquiner l'Esterel.
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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeMer 24 Juil - 20:51

Chaque année, je suis confronté à ce syndrome....J'ai besoin de prendre une Autobahn
C'est mon pèlerinage annuel...direction Stuttgart et la Sommer Fest ( Premier WE d'août )
Un petit tour par les musées Mercedes et Porsche et passage à Metzingen pour ses magasins d'usine et motiver Mme à me suivre durant ce week end prolongé.

Un autre plaisir c'est aussi de rouler avec un Cab BM très puissant dans Paris le soir au mois d'aout .....et faire plusieurs fois le tour de la Mairie.......

Sinon, il m'arrive aussi par un beau WE de sortir le cab E30 et de prendre les petites routes du 77 , passer devant Vaux le Vicomte et prolonger jusqu'à Blandy les Tours !
Ce fut par exemple le cas ce dernier dimanche....
C'est un bon ami du forum qui se reconnaitra qui m'a indiqué ce parcours !
Rouler en BM pour rien , sans but, juste pour le plaisir !! La vraie vie quoi.....
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MessageSujet: Re: Fous du volant, ils tracent la route au hasard   Fous du volant, ils tracent la route au hasard Icon_minitimeMer 24 Juil - 22:20

On a des circuits communs mon Philippe. Razz
Une variante consiste à faire un détour pour faire rouler une lady confié à un ami histoire de voir si un troisième habitant dans les parages ne porterait pas le bout de ses zaricots... Et comme dans nos sympathiques coins un bonheur n'arrive jamais seul, les coïncidences heureuses se produisent parfois. Le miracle de notre dame ? (la forêt, pas la cathédrale...)

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